ANTI SARKO

Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 23:12


Publié le 14/11/2010 par asse42 – le souffle divin

  retraite-jeunesse.jpg

 On va lui faire payer grave l'attaque contre notre pays.

 Nicolas Sarkozy a commencé son aventure présidentielle dans l’allégresse générale et en ouvrant son gouvernement aux vendus de la gauche comme Kouchner, Ockrent, Amara voir Hirsch (même s’il en est revenu). On se souvient des Rocard, des Lang, des Allègre tout fier de demander à participer à ce gouvernement alors que nous militants qui avions fait campagne contre ce candidat disions déjà toute la dangerosité qu’allait entrainer sa nomination à la tête de notre pays. Et pendant deux ans on nous a demandé de ne pas faire de l’antisarkozysme primaire.

Aujourd’hui qu’est-ce qu’on constate? Que jamais un président n’a été aussi impopulaire. Que sa politique est catastrophique pour le pays et ne profitent qu’à quelques privilégiés. Que malgré les médias tout entier tourné vers sa grandeur il n’a jamais réussi à convaincre les français que la modernité était d’abandonner le progrès social dans un pays qui bon an mal an s’enrichit de plus en plus. Que sa stigmatisation continue des musulmans et des roms ne lui a pas profité et donc que sa première idée d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale était une belle connerie. Que personne, à part Fillon, n’est assez dingue pour être son premier ministre. Que Guéant a toujours les pleins pouvoirs. Que la seule caution sociale ( caution je dis bien) de son gouvernement, Borloo, lui a fait faux bond. Que ce président n’aura finalement jamais réussi à rassembler la France et a au contraire cherché constamment à la diviser jusqu’à finir par être obligé de former un gouvernement RPR.

Au final la seule rupture qu’aura réussi Sarkozy c’est avec l’histoire de notre pays. Il aura tenté jusqu’au bout de nous enfumer en essayant d’écrire l’histoire à sa sauce mais ce président on ne l’aime pas et on ne l’a jamais aimé. Il n’est pas des nôtres, c’est un fourbe il le porte sur son visage. La seule utilité qu’il aura eu aura été de montrer aux français que l’oligarchie ne pense qu’aux ors de la république et non au peuple. Ce petit président restera comme une grosse tâche dans l’histoire de notre pays. Depuis qu’il a été élu il n’a fait que reculer. Plus personne n’a envie d’être à ses côtés. Sa présidence commencée dans les fastes et le bling-bling se terminera dans les bas-fonds de la république. Woerth entends-tu ?

Par GROUPE D'ELUS DE GAUCHE TARNOSIENS - Publié dans : ANTI SARKO
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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 22:51

Des manifestants lors du défilé parisien, le 23 septembre 2010 (Benoît Tessier/Reuters).

La question des femmes a mis un peu de temps à émerger dans le débat public sur les retraites. Elle est désormais au cœur des revendications des syndicats et des préoccupations de nombreux parlementaires, pas seulement ceux de gauche. Les inégalités hommes/femmes face à la retraite sont criantes, et la réforme actuelle risque de les aggraver. Mais ce débat en cache un autre : en exigeant des mesures spécifiques, ne risque-t-on pas de cristalliser l'existence de ces inégalités ?

Quelques chiffres sur les femmes et la retraite pour mesurer l'enjeu de la question :

  • Seulement 44% des femmes partent avec une retraite à taux plein, contre 86% des hommes.
  • 76% des bénéficiaires du minimum vieillesse sont des femmes.
  • Les femmes partent à la retraite à 61,5 ans, contre 60,1 ans pour les hommes.
  • 21 % des salariées sont contraintes de liquider leur droit à la
    retraite à 65 ans, contre 13% des salariés. Vont-elles désormais devoir attendre 67 ans ?

Ces inégalités entre hommes et femmes ont trois explications distinctes liées à la vie professionnelle ou familiale :

  • Les carrières des femmes sont interrompues plus souvent -congés parentaux, CDD, chômage…
  • Les femmes sont plus souvent à temps partiel.
  • Leurs rémunérations restent, à qualification égale, inférieures à celles des hommes.

La réforme en cours, qui propose de faire reculer l'âge de départ à la retraite à taux plein de 65 à 67 ans, risque d'aggraver la situation.

Parisot : la réforme pour ne pas « entériner l'inégalité »

« Aucune étude “genrée” [par sexe, ndlr] n'a été menée », s'étonne la chercheuse Dominique Méda, qui a travaillé sur ces
questions au sein du Laboratoire
de l'égalité
. Le gouvernement se défend en arguant que les inégalités vont décroitre avec l'augmentation du taux d'emploi féminin et le jeu des majorations pour enfants, mais la chercheuse reste sceptique :

« La différence entre le nombre d'années travaillées se réduit, certes, mais ce
n'est le cas ni des inégalités salariales -aucun progrès n'a été fait
depuis les années 1990- ni des temps partiels ».

Faut-il prévoir des mesures spécifiques aux femmes dans la réforme sur les retraites ? Le gouvernement juge que la retraite n'est que le réceptacle des inégalités de la vie professionnelle et de la vie privée. Autrement dit, ce n'est pas le rôle de cette réforme de les « compenser ».

Laurence Parisot, présidente du Medef, qui s'affiche « féministe », va plus loin : selon elle, laisser partir les femmes à la retraite avant les hommes, équivaudrait à « entériner cette inégalité ».

Les propositions de La Halde

Mauvais procès ? Ceux qui prônent des corrections ne réclament pas de mesures « spécifiques » aux femmes. La Halde, par exemple, a fait ces quatre propositions pour atténuer la situation.

  1. Calculer les droits à la retraite des temps partiels sur la base d'un temps plein (avec la participation de l'employeur).
  2. Calculer la retraite sur la base des 100 meilleurs trimestres (et non des 25 meilleures années), ce qui donnerait un avantage (minime) aux salariés enchainant des CDD.
  3. Donner des pensions de réversion aux veuves (ou veufs) pacsés (et plus seulement aux gens mariés).
  4. Maintenir l'âge de la retraite à taux plein pour les personnes ayant pris un congé parental.

Les propositions du Sénat

Au Sénat, les centristes se sont saisis du sujet. Nicolas About, président de leur groupe, prépare « un amendement pour faire diminuer en douceur le taux de décote » entre 65 et 67 ans, de manière à faciliter le départ à la retraite même si le taux plein n'est pas atteint.

De son côté, le président du Sénat, Gérard Larcher, souhaite que soit maintenu le droit de partir à la retraite à 65 ans sans décote, pour les femmes ayant élevé au moins trois enfants.

Les propositions du Laboratoire de l'égalité

Dans sa pétition, le Laboratoire de l'égalité avance une liste de propositions :

  • Produire une analyse par genre de l'impact de la réforme des retraites actuellement proposée.
  • Corriger les inégalités actuelles et améliorer les retraites des femmes :
  • augmenter les minima ;
  • améliorer la validation des périodes de temps partiel ou d'interruption ;
  • étendre le principe de la réversion aux conjoint(e)s pacsé(e)s.
  • Supprimer, dans l'article 3 du projet de loi, le report de 65 à 67 ans pour l'âge d'attribution de la retraite à taux plein.
  • Engager une loi sur l'égalité professionnelle précisant enfin les modalités des sanctions prévues par la loi de 2006 pour « supprimer les écarts de rémunération » [cette loi visait la suppression « avant
    le 31 décembre 2010 » des écarts de rémunération entre femmes et hommes, ndlr].
  • Réduire les causes structurelles des écarts de salaire entre les femmes et les hommes :
  • développer des modes d'accueil des jeunes enfants (créer 500 000 places) ;
  • réformer le congé parental ;
  • lutter contre le temps partiel subi et contre les discriminations.

Photo : des manifestants lors du défilé parisien, le 23 septembre 2010 (Benoît Tessier/Reuters).

Par PS LANDES SECTION TARNOS - Publié dans : ANTI SARKO
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 23:22

L'édile socialiste de La Tour d'Aigues demande symboliquement à ses administrés de ne pas payer leur impôt sur le revenu. Objectif : protester contre la suppression de la taxe professionnelle

L'idée est saugrenue et un peu démago mais a le mérite d'être originale : Jean-François Lovisolo, maire socialiste de La Tour d'Aigues, dans le Vaucluse, veut exonérer ses concitoyens de l'impôt sur le revenu. Une délibération doit être débattue en ce sens ce jeudi soir en conseil municipal et a de grandes chances d'être adoptée. Elle ne constitue pas qu'un simple cadeau de Noël pour les 4500 habitants de la commune. C'est une véritable fronde contre l'Etat.

Jean-François Lovisolo, qui est aussi Premier secrétaire du PS dans le Vaucluse, compte ainsi faire entendre sa voix contre la suppression de la taxe professionnelle. «Je veux mettre l'Etat dans la situation dans laquelle il nous a mis», explique le «Don Quichotte» comme on l'appelle déjà dans la région. «En supprimant la taxe professionnelle, l'Etat s'apprête à nous priver de près de 40% de nos recettes fiscales. Demain, notre seule marge de manœuvre pour financer un projet sera d'augmenter la fiscalité locale des ménages. Ce n'est pas normal que les particuliers paient les pots cassés». Le maire ne croit pas aux mesures compensatoires promises par Nicolas Sarkozy. «Je suis très inquiet, comme beaucoup de mes collègues. Qu'ils soient de gauche comme de droite».

 

Une attitude «irresponsable»

Quand on lui demande s'il va réellement s'abstenir de payer ses propres impôts, Jean-François Lovisolo sourit et répond, sans illusion : «Non. Je ne suis pas un révolutionnaire. Je veux juste illustrer par l'absurde la situation dans laquelle nous allons nous retrouver à cause du gouvernement». Il assure que les habitants de La Tour d'Aigues ne sont pas dupes : «Ils ont bien compris que je ne cherche qu'à susciter une prise de conscience. Et qu'ils ne pourront se prévaloir du texte pour ne pas payer leurs impôts».

Car l'élu sait pertinemment que sa croisade n'est pas légale et n'a aucune chance d'aboutir : «Je n'ai aucun pouvoir sur les impôts nationaux». Qu'importe, il ira jusqu'au bout, pour le symbole : «Je suis prêt à aller au tribunal administratif pour me faire entendre». Son argument ? «Je ne suis pas certain que la suppression de la taxe professionnelle soit légale. Car le principe d'autonomie financière des collectivités est inscrit dans la Constitution…»

Bien que la portée de la fronde de Jean-François Lovisolo soit très limitée, elle n'est pas au goût de tous. «Ce n'est pas responsable. Pire, c'est illégal», assène Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France. «Ce n'est pas le rôle d'un maire d'inciter à la désobéissance civile ou fiscale».

Le député-maire UMP de Lons-le-Saunier, dans le Jura, insiste sur les «avancées» qui ont été obtenues sur le projet de loi relatif à la taxe professionnelle. «Le texte initial n'était pas acceptable et le gouvernement a fait plusieurs erreurs de communication», reconnaît-il. Mais «le dispositif prévoit désormais une compensation financière durable». Et des «avancées vont encore être faites». Reste à savoir si elles suffiront à calmer les ardeurs du maire de La Tour d'Aigues.

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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 20:10



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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 00:30
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 00:29
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 00:28
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 23:11


Le chef de l'Etat assure qu'il a « toujours été opposé à ces cséyontrats jeunes »… qu'il défendait pourtant lorsqu'il était ministre.

En partenariat avec l'INARéécrire l'histoire pour la tourner à son avantage. Nicolas Sarkozy a encore prouvé, mardi depuis Avignon, qu'il était passé maître dans cet art. Pour justifier l'extension a minima du Revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans, le chef de l'Etat a clamé ce « qui est une conviction depuis bien longtemps » :

« J'ai toujours été opposé à des contrats jeunes à statut social inférieur. Je n'accepte pas l'idée que, parce qu'on est jeune, on a moins de droits sociaux que quand on est adulte. (…)
Pourquoi le CIP fut une erreur et pourquoi le CPE fut une erreur ? Parce qu'il est inacceptable dans la société française qu'on ait pas les mêmes droits sociaux selon qu'on ait tel âge ou tel autre. » (Voir la vidéo)


Un simple retour en arrière suffit pourtant à contredire le président de la République. Sur le Contrat d'insertion professionnelle (CIP) d'abord, rebaptisé « smic jeunes ». Avant qu'il ne soit retiré sous la pression des manifestations en 1994, ce contrat de travail à durée déterminée pour les moins de 26 ans rémunéré à 80% du smic était défendu par tous les membres du gouvernement d'Edouard Balladur.

1994 : « Et si le CIP pouvait donner du travail à des jeunes ? »

Et au premier rang d'entre eux, figurait celui qui était alors ministre du Budget et porte-parole du gouvernement… Nicolas Sarkozy. En témoigne cette interview, le 16 mars 1994 sur le plateau de France 3. Interrogé sur l'opportunité de maintenir un tel contrat, il répond « bien sûr ». Avant d'enchaîner :

« Et si le CIP pouvait donner du travail à des jeunes ? Pourquoi n'expérimente-t-on pas ? Pourquoi manifester avant de savoir si cette formule va marcher ? (…)
Est-ce que c'est avoir peu d'ambition que de dire que, pour un jeune, il vaut mieux avoir un vrai contrat dans une véritable entreprise que de faire la queue à l'ANPE ? » (Voir la vidéo)

(rue89.com)

 

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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 22:30


Serrez la ceinture, braves gens, la "Crise" est là !!!


Un article de presse en Allemagne que l'on ne verra JAMAIS en France, tellement les journaleux ici se font dans le froc.


Traduction de l'article:
8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
Toute la France est touchée par les mesures de récession.
Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy ( 54 ans)
Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France.
Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

- Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent
être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an

- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l'accompagne
en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence.

- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet.
Le dernier avion en date (60 millions d'euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c'est mimi...)

- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d'euros
- Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d'Angleterre.
Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.
- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l'Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
- Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24.
La cuisine est en service en permanence.
Indignation ? Protestations ? Pas du tout.
En France il semble être une affaire d'honneur que le Chef de l'Etat incarne la "Gloire de la nation" .
Il est le successeur du Roi Soleil. Et c'est exactement comme tel qu'il vit.

Légende des photos :

- Gauche : Le Roi Soleil et sa Madame Pompadour : Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

- Droite : Un des 30 "réfectoires" du Palais de l'Elysée

 

 

  "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux." Thomas Jefferson


 

Par PS LANDES SECTION TARNOS - Publié dans : ANTI SARKO
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 23:33


Ce simple d'esprit vantard qui n'a jamais su gérer quoi que ce soit et loupe systématiquement tout ce qu'il entreprend à  réussi à doubler le déficit budgétaire de la France en moins d'un an : 109 milliards d'euros au 31 juillet 2009 contre 51 un an plus tôt. Les générations futures peuvent lui dire « merci » . Et à ces imbéciles de français qui ont voté pour lui aussi !!

Merci à Bar

Par PS LANDES SECTION TARNOS - Publié dans : ANTI SARKO
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